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les expositions temporaires

L'hommage de la Révolution française à Jean-Jacques Rousseau

Le château de Vizille dans lequel le Musée de la Révolution française est installé n'est pas un lieu que l'on peut attacher à la biographie de Jean-Jacques Rousseau (Genève, 1712- Ermenonville,1778). Tout juste peut-on dire qu'il s'en serait peut-être approché durant l'été 1768, passé à Grenoble et dans ses environs. En revanche, les collections du musée constituées depuis 1984, en raison de leur thématique, conservent des oeuvres d'art de premier plan en rapport avec la place prééminente de Rousseau dans la vie intellectuelle, politique et sociale des contemporains de la décade révolutionnaire. C'est ainsi qu'à l'occasion du tricentenaire de la naissance du philosophe, le musée présentera une exposition consacrée à l'hommage de la Révolution à Rousseau qui comportera trois sections, chacune autour d'un des chefs d'oeuvre de la collection : le projet d'un monument national à Rousseau (autour de la terre cuite de Jean-François Lorta), son entrée au Panthéon (autour du dessin de Jean-Baptiste Hilaire), sa popularité (autour du cabinet de cire d'Orsy). Une publication spécifique sur la statuaire de Rousseau de 1789 à 1800 complétera cette manifestation.

2 mars - 4 juin 2012
Renseignements au  04 76 68 07 35

Un décor pour la République, le château de Vizille dans les années 1920 et 1930

Excepté le fumoir dans le style Art déco aménagé en 1927 par l'architecte Charles Halley (1884 -1972), restauré pour l'occasion, peu d'éléments du décor et de l'ameublement mis en place par les services de l'État, alors propriétaire du Domaine de Vizille, sont encore visibles aujourd'hui. En effet, depuis sa cession au Département de l'Isère en 1972, le Mobilier national, la Manufacture nationale de Sèvres et le Fonds national d'art contemporain ont progressivement repris possession des peintures, sculptures, meubles et objets déposés entre 1924 et 1939, période qui correspond à l'installation des Présidents de la République dans leur nouvelle résidence d'été. Avec un ensemble d'oeuvres et d'objets d'art provisoirement réunis sur place, l'exposition évoque la manière dont on concevait entre les deux guerres l'introduction d'une modernité artistique, somme toute très classique, dans une vaste et vénérable demeure, entièrement remeublée dans la seconde moitié du XIXe siècle. La publication simultanée de deux extraits du journal de Mme Albert Lebrun concernant les séjours privés de la famille du dernier chef de l'État de la Troisième République en août 1936 et 1938, donne un éclairage inédit sur la vie quotidienne au château de Vizille durant les rares périodes où il était habité.

Voir aussi le catalogue de l'exposition

1er juillet 2011 9 janvier 2012
Renseignements au 04 76 68 07 35

Un nouveau projet muséographique pour la salle de la manufacture

La salle de la manufacture, au niveau 3 du musée, fait actuellement l'objet d'un projet muséographique qui permettra de mettre en valeur les activités industrielles menées pour le compte de la famille Perier (impression de papiers peints, de cotonnades puis de soieries, fi lature) entre 1777 et 1865, au Domaine de Vizille. Dans l'attente de la mise en oeuvre de cette muséographie au cours des prochaines années, quelques tissus imprimés de l'époque révolutionnaire puis une sélection de papiers peints seront exposés. Ces ensembles font partie des collections en réserve présentées par roulement pour des raisons de conservation.

Janvier-mai 2011 Exposition de tissus imprimés des années 1789/1790 sur le thème de la prise de la Bastille et de Louis XVI, garant des libertés.
Mai-décembre 2011 Exposition de papiers peints présentés pour la première fois au public à l'occasion de Musées en fête et de la Nuit des musées.

retour sur les Affiches internationales pour les Droits de l'Homme et du Citoyens

historique des expositions

Détruire les emblèmes de la féodalité
La chaise à porteurs du château de Marsillargues (Hérault) Février à septembre 2011

Présentation temporaire, salle Lesdiguières

Avec l'abolition des distinctions de naissance puis de la monarchie, de nombreux décrets exigèrent la destruction des emblèmes de la féodalité. Les blasons ou armes,
sorte de logos familiaux qui caractérisent la noblesse furent buchés sur les édifices comme à Vizille à l'entrée du domaine (armes des ducs de Lesdiguières) ou dissimulés de différentes manières.

Le musée a l'opportunité de présenter pendant plusieurs mois dans la salle Lesdiguières une exceptionnelle chaise à porteurs provenant du château de Marsillargues (Hérault), récemment classée monument historique et restaurée sous la direction d'Arc-Nucléart (C.E.A. de Grenoble). La restauration a permis de mettre en évidence comment son décor armorié avait été dissimulé à l'époque révolutionnaire.

En partenariat avec la Commune de Marsillargues et les Amis du Musée Paul Pastre (musée municipal installé dans le château).

Estampes et Révolution, 200 ans après
Une commande du bicentenaire

Exposition présentée du 22 octobre 2010 au 28 mars 2011

La célébration du bicentenaire de 1789 a été à l'origine de grands travaux et de nombreuses commandes publiques. Parmi les initiatives de l'État portées par la Délégation aux Arts plastiques du ministère de la Culture, Estampes et Révolution, 200 ans après est l'une des plus originales. Soixante artistes français et étrangers appartenant à des tendances très différentes ont été sollicités pour créer une œuvre se référant au contexte du bicentenaire, aux idées de la Révolution et aux Droits de l'Homme. L'ensemble ainsi constitué offre un aperçu très intéressant des rapports entretenus par les artistes invités, avec l'histoire et la politique à la fin des années 1980. Pour conclure la série d'expositions rétrospectives consacrées à quelques-unes des commandes et réalisations artistiques du bicentenaire de 1788 et de 1789, le Musée présente la majeure partie de cette commande.

Représenter la Révolution
Les Dix-Août de Jacques Bertaux et de François Gérard


Exposition présentée du 25 juin au 27 septembre 2010

Dans l'esprit du plus grand nombre, la Révolution française se résume à quelques événements qui auraient changé le cours de l'histoire, avant tout la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, le renversement de la monarchie le 10 août 1792, ou encore le coup d'État de Bonaparte le 18 brumaire an VIII. Le souvenir d'autres événements a été servi par la résonance de certaines oeuvres d'art, au premier chef Le Serment du Jeu de Paume et La Mort de Marat de Jacques-Louis David. Si les peintres, dessinateurs et graveurs étaient attentifs à l'actualité depuis longtemps, c'est sous la pression de celle de la Révolution que la représentation de l'événement acquit la place prééminente dans la création contemporaine dont elle jouira au cours du XIXe siècle. De même que les Journées ont donné son caractère particulier à l'histoire de cette période, les Tableaux de la Révolution française, pour reprendre le titre d'une célèbre suite gravée, sont d'abord un récit des événements. L'exposition propose de rassembler sur ce thème une vingtaine de peintures et une vingtaine de dessins majeurs, représentatifs de la création artistique de l'époque, diversifiés tant du point de vue des auteurs, des styles et des positions esthétiques que de l'expression politique et de la chronologie. Le choix approchera parfois les marges du thème - le portrait historié, la scène de genre, la cérémonie officielle, l'événement idéalisé - afin de mieux le parcourir et le circonscrire.

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Corday contre Marat
Les discordes de l'histoire

Exposition présentée du 26 juin au 28 septembre 2009

Charlotte Corday et Marat forment un couple légendaire mais un peu honteux, de notre histoire. A travers cette exposition, nous proposons de lever le voile sur les représentations de ces deux emblèmes de la France en Révolution, que l'on ne peut résumer au Marat Assassiné de David. Il s'agit ainsi de rendre justice à un motif jusqu'ici peu étudié, et pourtant omniprésent dans l'iconographie populaire depuis deux cents ans.
Symbole de la guerre civile, de la Terreur, en un mot de la discorde nationale, la rencontre fatale entre Charlotte Corday et Marat a longtemps hanté les Français. Jusqu'à aujourd'hui, les innombrables représentations de Marat et de son assassin ont participé à mettre en scène les débats traversant la société française en ce qui concerne l'usage de la violence ou les rapports entre les hommes et les femmes. Corday s'est même imposée comme figure historique européenne, particulièrement dans le monde anglo-saxon. C'est cette histoire oubliée d'un épisode de la discorde nationale, que l'exposition invite à redécouvrir à partir de la thèse de Guillaume Mazeau: Charlotte Corday et l'attentat contre Marat: événements, individus et écriture de l'histoire (1793-2007.)

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Vingt ans après le bicentenaire de la Révolution en Dauphiné
Honegger, Le Gac, Lohse, Paolini. Quatre artistes contemporains au service d'une célébration (1986-1988)

Exposition présentée du 27 juin 2008 au 1er juin 2009

Au moment du bicentenaire de la Révolution en Dauphiné en 1988, le Musée de Grenoble a invité quatre artistes, le Français Jean Le Gac (né en 1936), les Suisses Gottfried Honegger (né en 1917) et Richard-Paul Lohse (1902-1988) ainsi que l'Italien Giulio Paolini (né en 1940) à créer une oeuvre d'art sur ce thème. Chacun d'eux a donné une réponse différente suivant sa sensibilité et son idée de la Révolution. La réalisation de ces oeuvres entrait dans le cadre de la commande publique (Centre national des Arts plastiques) et fut financée par le Ministère de la Culture, l'Association pour la célébration du Bicentenaire de la Révolution française en Dauphiné et la Ville de Grenoble. Vingt ans après, le moment était venu de mettre en perspective cette période et de redécouvrir ces oeuvres parfois peu connues.

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Dessiner la Révolution
Acquisitions d'arts graphiques depuis 1995

Exposition présentée du 6 mars au 1er juin 2009

Treize ans auparavant, l'exposition Dessins de la collection, rassemblant une série de trente dessins (David, Brongniart, Hennequin, Moitte, H. Robert), avait accompagné la publication du catalogue exhaustif des peintures, sculptures et dessins du musée. Depuis, le fonds d'art graphique s'était enrichi. En mars 2009, le musée offre la possibilité de découvrir les plus belles feuilles acquises depuis 1995, où se distinguent les noms de Gamelin, Laffitte, Moreau le jeune, Nicolle et Thévenin. Portraits, scènes de genre, allégories et quelques feuilles du XIXe siècle sont exposées pour la première fois.

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La Révolution par le dessin
Les dessins préparatoires aux gravures des « Tableaux historiques de la Révolution française», 1789-1802

Exposition présentée du 27 juin au 29 septembre 2008

À la suite des travaux menés par Claudette Hould sur les gravures et les textes des Tableaux historiques de la Révolution française publiés en 2002 (La Révolution par la gravure) et en 2005 (La Révolution par l'écriture) une étude sur les dessins préparatoires aux gravures a fait l'objet d'une troisième monographie, accompagnée d'une exposition. Les gravures des Tableaux historiques constituent le plus vaste et vivant témoignage des événements révolutionnaires en France de juin 1789 à la prise du pouvoir par Bonaparte le 18 brumaire an VIII (novembre 1799). Une attention particulière a été ici portée aux dessins préparatoires aux gravures événementielles si riches en informations politiques, sociales et architecturales. Le catalogue offre l'occasion d'une étude historique et technique sur le dessin à la fin du XVIIIe siècle ainsi que d'une réflexion sur la nature des rapports entre les dessinateurs et les graveurs et leurs activités dans un contexte politique perturbé.

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Sur les pas de l'abbé Raynal

Exposition présentée du 1er février au 28 avril 2008

Evocation à travers une suite de vingt panneaux du livre publié pour la première fois en 1770 par Guillaume-Thomas-François Raynal (1713-1796) : L'Histoire philosophique et politique du commerce et des établissements des Européens dans les deux Indes. Cette histoire de la colonisation européenne en Amériques et en Asie à laquelle participa Diderot, connut jusqu'à la fin du XVIIIe siècle un succès considérable auprès des milieux éclairés, puis des révolutionnaires. En effet, toutes les occasions sont saisies par l'auteur pour critiquer les institutions religieuses, politiques et sociales de l'Europe et de la France en particulier, véritable plaidoyer pour plus de liberté et d'humanité. L'esclavagisme, la corruption et la course au profit des sociétés civilisées sont abondamment dénoncés. Cette exposition a été présentée pour la première fois à la Bibliothèque nationale de France en décembre 2006 à l'occasion du colloque international Raynal et ses réseaux et est présentée au Musée de la Révolution française en 2008, en collaboration avec la Société d'Etude Guillaume-Thomas Raynal.

Patriotes en scène
Le Théâtre de la République 1790-1799

Exposition présentée du 20 avril au 16 juillet 2007

La Comédie-Française a vécu pendant la Révolution une période tourmentée. La loi sur la liberté des théâtres (13 janvier 1791) mit fin à son monopole. Menée par le jeune et talentueux tragédien Talma, une partie de la troupe, acquise aux idées nouvelles, fit sécession ; elle rejoignit celle du théâtre de la rue de Richelieu, qui prit le nom de Théâtre de la République après la chute de la monarchie. En jouant un répertoire franchement républicain et en accueillant les meilleurs acteurs de tragédie de l'époque, cette scène s'imposa vite comme le premier théâtre dramatique de Paris. De nombreux tableaux, maquettes, manuscrits, gravures, costumes et plans provenant principalement des collections de la Comédie-Française évoquent l'histoire de cette salle, de son répertoire ainsi que des comédiens qui lui étaient attachés. Ils font aussi mieux comprendre les enjeux artistiques, politiques et commerciaux qui préoccupèrent les responsables de cette scène emblématique de la vie théâtrale parisienne aux débuts de la Première République.

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Peintures d'Alexandre Debelle, 1840 à 1889
Le Dauphiné dans l'histoire de France

Exposition présentée du 10 février au 15 mai 2006

S'il fut un peintre dont la destinée artistique se confondit avec celle du département de l'Isère, et plus largement avec celle du Dauphiné, ce fut bien Alexandre Debelle. Né en 1805 et mort en 1897, ce fils de militaire qui s'illustra héroïquement dans la défense de Grenoble le 6 juillet 1815 fut un amoureux de sa province natale. La parcourant inlassablement avec un crayon et quelques feuilles de papier, il aima montrer la beauté de ses paysages, la diversité de ses monuments et de ses villages.
Pour marquer le bicentenaire de la naissance du peintre dauphinois, le Musée de la Révolution française de Vizille présente une exposition consacrée aux plus importantes de ses œuvres, peintures d'histoire évoquant les grands événements et faits historiques dauphinois.

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Le triomphe de Lesdiguières

Réaménagement de la salle Lesdiguières en 2004

Le Bas-relief équestre de François de Bonne, duc de Lesdiguières, réalisé en 1622, est la seule œuvre d'art du château qui était encore en place sur un portail extérieur, depuis sa création. Cependant l'état de conservation préoccupant de cette sculpture exceptionnelle et le fait que sa sécurité n'était plus assurée, ont nécessité sa dépose. Le bronze équestre aujourd'hui restauré est présenté dans la salle Lesdiguières dont il constitue la pièce majeure, tandis qu'une copie de même matière remplace l'original sur le portail. La nouvelle présentation de la salle Lesdiguières rendue nécessaire par l'intégration de cette œuvre insigne, fait honneur à la mémoire de celui qui fut le brillant rénovateur du château de Vizille au début du XVIIe siècle.

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Le château de Vizille au temps des Périer, 1780-1895

Exposition présentée du 21 mars au 2 juin 2003

Le Musée de la Révolution française continue d'explorer l'histoire du château de Vizille dans lequel il est installé. L'exposition présente la longue période, plus d'un siècle, durant laquelle le château de Vizille appartint à divers membres de la famille Périer.
Il est possible d'avoir une bonne idée de cette époque à partir de la personnalité des quatre propriétaires successifs du château, Claude Périer (1780 à 1801), Augustin-Charles Périer (1801 à 1833), Adolphe Périer (1833 à 1862), Henri Fontenilliat et Camille Fontenilliat, femme d'Augustin Casimir-Périer(1862 à 1895). Le château fut aussi le siège de grands événements depuis l'assemblée de Vizille le 21 juillet 1788 jusqu'à son Centenaire, et des personnages historiques y logèrent plus ou moins longtemps comme le pape Pie VI ou Casimir Périer. Enfin, l'iconographie de l'édifice permet de suivre les évolutions architecturales du château, ravagé deux fois par le feu (1825 et 1865). En rien comparable à la grande fresque sociale et politique que fut l'exposition inaugurale du musée en 1984, Une dynastie bourgeoise dans la Révolution : les Périer, cette nouvelle manifestation s'attache plutôt à une approche concrète de l'histoire du château, en exploitant entre autres les ressources du fonds iconographique acquis en 1983, grâce aux efforts de Vital Chomel, alors directeur des Archives départementales de l'Isère, auquel nous rendons hommage à cette occasion.

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La République dans ses murs
Les Présidents au château de Vizille, 1925-1960

Exposition présentée du 15 mars au 27 mai 2002

En pleine période d'élection présidentielle, le Musée de la Révolution française fait le point sur l'utilisation du château de Vizille par les présidents de la République entre 1924 et 1960. L'état a acquis le domaine en 1924, alors que le château était classé au titre des monuments historiques depuis 1862. Il s'agissait d'éviter que des projets de lotissement démantèlent l'ensemble et de sauver un haut lieu de la mémoire républicaine, tant le souvenir de l'Assemblée de Vizille, qui s'était tenue dans la salle du jeu de paume du château le 21 juillet 1788, et de sa commémoration un siècle plus tard était vif. René Coty et sa famille sont le plus souvent associés au château de Vizille. Il est vrai qu'il fut le président qui y séjourna le plus, venant à six reprises entre 1954 et 1958. On oublie qu'il fut aussi précédé par Gaston Doumergue qui le premier vint prendre ses quartiers d'été dans cette nouvelle résidence présidentielle en août 1925, par Albert Lebrun, en 1936 et 1938, et par Vincent Auriol en 1947. Quant au général de Gaulle, il ne passa qu'une seule nuit au château, celle du 6 au 7 octobre 1960. Portraits, photographies, films d'époque, documents aident à se faire une idée de la réalité de la vie des présidents de la République au château, qu'ils aient séjourné en famille ou qu'ils aient reçu des personnalités politiques françaises ou étrangères dans leur résidence vizilloise.

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Les Tableaux historiques de la Révolution française

Exposition présentée du 21 juin au 4 novembre 2002

Les Tableaux historiques de la Révolution française, vaste entreprise d'édition conçue par des artistes dès le debut de la Révolution, ont connu une histoire complexe et mouvementée. Ce grand ouvrage offre aux contemporains et à la postérité, dans l'ensemble de l'Europe aussi bien qu'en France, une histoire imagée de la Révolution française exceptionnellement précise et vivante, changeante aussi, sorte de reportage sur le vif des événements révolutionnaires depuis le Serment du jeu de paume le 20 juin 1789 à l'avènement de Bonaparte le 18 Brumaire. Fondée sur une histoire éditoriale étalée sur vingt-cinq ans, l'exposition présente une comparaison des gravures originales françaises avec leurs contrefaçons en déclinant les principales thématiques abordées par les créateurs.

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Hommage à Jean-Gabriel Marchand
Scènes de la vie militaire pendant la Révolution

Exposition présentée du 19 mars au 7 juin 1999

Durant son histoire, le Musée de Grenoble a bénéficié de la générosité de quelques officiers. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, son bienfaiteur le plus fameux fut sans aucun doute le général dauphinois Jean-Gabriel Marchand (1765-1851) qui offrit à la ville de Grenoble, en 1845, trois grands paysages peints à la fin du XVIIIe siècle en Italie. L'hommage au général Marchand, rendu par le Musée de la Révolution française permet de revoir ensemble ces trois paysages des environs de Rome et de Naples.

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L'aigle à deux têtes
Vu par Raymond Voinquel au château de Vizille

Exposition présentée du 25 avril au 8 juin 1998

Les extérieurs de L'Aigle à deux têtes de Jean Cocteau furent tournés en trois semaines, à partir du 15 octobre 1947, au château de Vizille et sur la route de l'Alpes-d'Huez, alors que tous les intérieurs furent filmés peu après dans les studios d'Epinay. Pour marquer le cinquantième anniversaire de cette célèbre production, le Musée de la Révolution française qui a en charge la conservation du patrimoine artistique et historique de l'édifice qu'il pérennise, propose une sélection de quelques unes des photographies prises par Raymons Voinquel à cette occasion.

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Une dynastie bourgeoise dans la Révolution
Les Perier

Exposition présentée du 14 juillet au 16 décembre 1984

L'exposition présentée au château de Vizille en cet été 1984 « Une dynastie bourgeoise dans la Révolution : les Perier » constitue la première étape vers l'ouverture, en 1989, du premier Musée de la Révolution française. Comment rester plus fidèle à l'esprit de ce lieu que de le destiner, à l'approche du bicentenaire de 1789, à l'étude et à l'évocation de cet événement fondateur qui, pour une part, prit naissance ici-même ? À l'initiative du Département de l'Isère, propriétaire des lieux, et avec l'appui des hautes instances de l'Etat, Vizille est tout à la fois conservatoire d'objets et de documents, centre de recherche national de haut niveau sur la Révolution dans les provinces, et lieu de documentation à la portée du public le plus large. À l'heure de la décentralisation et de la quête d'origine, le Musée contribuera à faire redécouvrir la Révolution à la France des régions.

Voir aussi le catalogue de l'exposition
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Domaine de Vizille
Musée de la Révolution française

Place du Château
BP 1753
38220 Vizille

Téléphone : 04 76 68 07 35
Courriel : musee.revolution@cg38.fr
www.domaine-vizille.fr
Entrée gratuite pour tous !