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les expositions temporaires

prochaine exposition temporaire

Heurs et malheurs de Louis XVII, arrêt sur images.

29 juin  - 1er octobre 2018

Mort en 1795, à l'âge de 10 ans, dans la prison du Temple, Louis XVII n'a jamais vraiment régné sur la France.
Si la destinée tragique du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette continue d'échauffer l'imagination des amateurs de mystères historiques, elle a surtout inspiré de très nombreux artistes en France et dans le reste du monde entre la fin du XVIIIe et le début du XXème siècle. Aux premières représentations royalistes, qui tentent d'occulter les conditions de détention du jeune prince, succèdent les portraits doloristes de l'enfant martyr, victime expiatoire de la folie politique des adultes.

Tout en restant un sujet privilégié de l'iconographie contre-révolutionnaire, le sujet inspire de nombreux peintres romantiques attirés avant tout par la dimension spectaculaire de ce huis-clos carcéral. Dans toute l'Europe, des artistes peignent, gravent et sculptent la captivité de Louis XVII, érigée en archétype pictural de l'innocence corrompue.

 

Les débats qui accompagnent l'exposition contrariée du Capet lève-toi ! (1835) d'Émile Mascré, pièce maîtresse de cette production, témoignent de la puissance évocatrice de cette scène, que d'aucuns continuent de juger traumatisante.

Au moment du centenaire de la Révolution, en 1889, la représentation de Louis XVII en prison ne fait plus peur à la IIIème République et devient un lieu commun iconographique de l'histoire de France. Morceau de choix pour le grand-guignol, la scène devient un incontournable du musée Grévin, tandis que pièces de théâtre et films viennent animer les souffrances du jeune captif sous les yeux d'un public pour lequel ces images sont devenues très familières. Réunissant une cinquantaine d'œuvres, l'exposition entend revenir sur les différentes étapes de la constitution de cet archétype iconographique, des premières images produites sous la Révolution à l'entrée dans la culture de masse à l'aube du XXème siècle.

Cette exposition s’attachera à étudier la représentation de Louis XVII de la fin du XVIIIe siècle à son entrée dans la culture de masse à l’aube de notre siècle. La destinée tragique du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette continue d’échauffer l’imagination et ce, au-delà de nos frontières, jusqu’au Japon. Les japonais friands de l’histoire de Marie-Antoinette, se sont ainsi approprié l’image de Louis XVII à travers les mangas comme il sera possible de le découvrir dans une section qui clôturera l’exposition.

Le commissariat scientifique est assuré par deux historiens et un historien d'art : Hélène Becquet (Lycée Carnot , Dijon), Paul Chopelin (Université Lyon 3, LARHRA et François de Vergnette, Université Lyon 3, LARHRA.

Le catalogue qui accompagne l'exposition est en vente à la boutique du musée ! En savoir plus

Musée de la Révolution française
Gratuit
Renseignements au 04 76 68 07 35

2016

Figures de l'exil sous la Révolution
du 24 juin au 3 octobre 2016

 

 

 

 

 

 


2014

Détruire les emblèmes de la féodalité
La chaise à porteurs du château de Marsillargues (Hérault) Février à septembre 2011

Présentation temporaire, salle Lesdiguières

Avec l'abolition des distinctions de naissance puis de la monarchie, de nombreux décrets exigèrent la destruction des emblèmes de la féodalité. Les blasons ou armes,
sorte de logos familiaux qui caractérisent la noblesse furent buchés sur les édifices comme à Vizille à l'entrée du domaine (armes des ducs de Lesdiguières) ou dissimulés de différentes manières.

Le musée a l'opportunité de présenter pendant plusieurs mois dans la salle Lesdiguières une exceptionnelle chaise à porteurs provenant du château de Marsillargues (Hérault), récemment classée monument historique et restaurée sous la direction d'Arc-Nucléart (C.E.A. de Grenoble). La restauration a permis de mettre en évidence comment son décor armorié avait été dissimulé à l'époque révolutionnaire.

En partenariat avec la Commune de Marsillargues et les Amis du Musée Paul Pastre (musée municipal installé dans le château).

1984

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Musée de la Révolution française
est un service du Département
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